Né en 1993 au Cameroun, Boris Anje Tabufor découvre l’art dès son enfance. Il réussit le concours des Beaux Arts de Foumban (IBAF). Ses études lui permettent d’entrer en contact  avec des artistes renommés tels H Doumbi, JJ Kanté  auprès desquels il murit ses projets et sa technique.

Ses créations se focalisent autour des rapports intimes liés aux notions de dépendance négative. Cette forme d’attraction crée un lien fictif entre deux choses aléatoires, c’est ainsi que l’homme devient alors son propre odalisque en créant un équilibre dans lequel toutes ses imaginations se fon-dent.

 

Ange s’intéresse à produire des œuvres qui présentent une sorte de miroir pour une introspection interne. D’un point de vue esthétique il s’attarde à la relation métaphorique des éléments qui s’interposent et qui se transforment. Sa démarche transcende sa propre volonté artistique, en ce sens soldée par une quête introspective et étroitement liée à la recherche de ses propres sujets. Son travail est une sorte d’interrogation et de présentation des faits de la dépendance négative en sachant que refuser toute dépendance c’est mettre l’homme au sommet de l’ « Etre ».

Sapé comme jamais

Ses thèmes de prédilection portent sur les faits sociaux et les sujets dits tabous.

 

Anjel présente des toiles où les personnages sont « accros » aux choses ou à des concepts, à la mode, aux marques, au paraître. Dans ce monde, la consommation est utilisée comme catalyseur en nous faisant croire que celle-ci nous rend supérieur et nous permet de nous élever dans la société. Curieux et intéressé par tout ce qu’il voit, Anjel s’adonne à différentes disciplines artistiques telles que la peinture, le dessin, la vidéo et les arts numériques.

Il participe ainsi a plusieurs expositions collectives africaines, notamment auprès des Instituts Français de Brazzaville, Yaoundé, etc… En 2017, il participe à l’exposition Congo- la Sape à la galerie Out of Africa à Barcelone.

Œuvres présentes à la galerie